Aide à l’enfance en éthiopie et au Cambodge

L’école de Jimma:

Promesse est devenu partenaire de l’association Soleil d’éthiopie depuis début 2016.















Cette association, qui a son siège en Bretagne, œuvre dans des villages de la région reculée du Kaffa au sud-ouest de l’Ethiopie et met sa priorité dans le fonctionnement d’une école de la ville de Jimma en parrainant de manière collective, c'est-à-dire non nominative, la scolarité et le repas journalier de 300 enfants.















Une belle rencontre…

La scolarité de ces enfants se passe dans une école dont la graine a germé en 2001 dans le cœur d’une jeune institutrice éthiopienne, Gete Balako, animée d’un désir profond de scolariser «enfants des rues» de la ville.

Depuis cette année-là, grâce à sa rencontre avec Jean-Louis et Elisabeth Belet touchés au cœur par ce projet et apportant leur soutien financier au sein de l’association qu’ils créent sous le beau nom de «Soleil d’Ethiopie», puis par la mise à la disposition d'un terrain municipal, la petite maison- école initiale accueillant 30 enfants a pu s'agrandir et apporter la scolarité à 300 enfants! Gete gérant avec amour cet établissement devenu grand en ayant sous sa responsabilité une équipe pédagogique et des bâtiments en construction.















Un nouveau voyage :

Cet automne, comme chaque année depuis 2002, Elisabeth et Jean-Louis, les fondateurs passionnés de «Soleil d’Ethiopie», sont partis là-bas en novembre–décembre. Après être entrés en contact avec eux à leur retour tout récent, nous vous écrivons les dernières nouvelles de leur séjour.

Sous la tristesse de la séparation, la continuité et l’espérance.

Ce séjour a été rempli à la fois de tristesse mais aussi d’espérance dans l’action à accomplir: en effet, Elisabeth et Jean-Louis sont arrivés pour rencontrer Gete en fin de vie souffrant d’une grave maladie (Gete est décédée le 15 décembre, à leur retour en France).

Il se trouve que, depuis un an, Gete ne pouvant plus assumer sa tâche de «» auprès des enfants et de l’équipe, son mari déjà très actif dans les travaux de construction de l’école avait pris le relais de sa femme et s’était beaucoup investi pour assurer la continuité de la bonne marche de l’établissement.

Suite au décès de sa femme, il affirme avec foi et conviction à Elisabeth et Jean-Louis qu’il va continuer à s’occuper de l’école, selon ce qu’il a promis à Gete.

Ainsi, nous nous joignons à leur détermination et leur confiance pour poursuivre le beau projet et l’action de Gete.


L’école de Jimma:

Actualité, projets et besoins, Jean-Louis et Elisabeth nous donnent les dernières précisions sur l’école et son fonctionnement:
















Les enfants

Ils sont à présent au nombre de 300 et l’école ne dépassera pas ce nombre. Il s’agit pour la plupart des enfants les plus pauvres de la ville, même si, à présent, la situation de l’école a changé: située initialement dans un quartier périphérique et très pauvre de la ville, les travaux de construction l’ont «ée»: l’école n’est plus excentrée, et des enfants plus «» habitent à proximité. C’est pourquoi, la municipalité a proposé à l’école de recevoir aussi certains enfants moyennant une participation financière, ceci permettant également que l’école ne devienne pas un «».

Ainsi il n’y a aucun frais de scolarité pour 70% des enfants et une petite participation pour les 30% restants.

Parmi les enfants, certains sont porteurs du virus du sida, d’autres appartiennent à des ethnies marginalisées.


Les classes

Il y a 7 niveaux en tout: 3 niveaux de maternelle, avec un enseignement de type «» et 4 niveaux - ou «» - en classes «».

L’équipe pédagogique et les salariés

L’enseignement est assuré par un enseignant par classe, avec un assistant dans chaque classe de maternelle. Il y a en plus quelques enseignants pour des matières supplémentaires (anglais, oromo la langue locale). L’emploi de deux gardes est nécessaire pour assurer la sécurité de l’école.

Les moyens, les besoins: une conjoncture difficile, mais la foi est là

L’école de Jimma ne reçoit aucune subvention gouvernementale. Elle ne fonctionne qu’avec les ressources apportées par l’association «d’Ethiopie» qui ne fonctionne elle-même qu’avec des dons (venant de particuliers et d’entreprises partenaires), des actions-manifestations-ventes et les «collectifs».
















Des difficultés et questionnement apparaissent cette année

A l’école de Jimma, Jean-Louis et Elisabeth ayant remarqué que les enseignants «» beaucoup, se sont questionné et ont reçu la réponse: sous-payés ils n’osaient demander une augmentation à Gete et partaient. C’est pourquoi, afin d’avoir un personnel stable, il va falloir augmenter les salaires.

Par ailleurs, l’inflation est «» pour l’alimentation: avec le dérèglement climatique, il y a une sécheresse dans le nord-est, et des pluies diluviennes dans le sud, ce qui occasionne une menace pour les récoltes. Par exemple le prix de la farine et de l’huile a été multiplié par 3.

Enfin, la baisse de l’Euro - passant de 27 Birrs pour 1 Euro il y a un an à 22 cette année - entraîne un change beaucoup moins intéressant pour l’argent envoyé de France.

En tenant compte de tous ces paramètres et malgré ces éléments difficiles, Jean-Louis, Elisabeth et l’équipe sur place maintiennent que l’apport de 10 euros par mois par enfant permet sa scolarisation et son repas journalier.

Promesse s'engage avec eux dans ce projet de «» pour 30 enfants. De tout cœur nous vous remercions de vous associer avec nous à cette action!